New York et moi : journal de mon histoire avec la grosse pomme

ceetiz-ancvDejà deux ans et demi que nous avons posé les pieds à New York pour la première fois… Quand j’y repense, je ne peux rien me dire d’autre que « Que de chemin parcouru depuis ! ». A l’époque, je n’aurais jamais pu imaginer la future existence de ce blog… Je n’avais tout simplement pas le moindre projet à ce sujet ! J’ai débarqué à New York le plus innocemment du monde, mais curieuse de découvrir cette ville que l’on a tous plus ou moins l’impression de connaître sans y avoir jamais mis les pieds.

Et comment dire ? Entre le l’image et la réalité, il y a parfois un fossé ! Bien sûr, nous avons tous déjà vu à la télé la skyline de New York au crépuscule ou des scènes de films qui se déroulent à Central Park ou sur la Cinquième Avenue… On sait tous à quoi ressemblent l’Empire State building et la statue de la liberté… Mais s’il y a bien une chose qu’on ne peut pas vraiment saisir à travers son écran de télévision, c’est bien l’atmosphère de cette ville.

Premiers contacts avec New York

Si je joue vraiment la carte de la sincérité avec vous, très honnêtement, entre New York et moi on est assez loin du coup de foudre ! Bien sûr, les visites incontournables des premiers jours m’en ont mis plein les yeux mais s’il y a bien quelque chose qui m’a perturbée au premier abord, c’est la démesure. Pas vraiment la démesure de la ville au sens propre mais plutôt cette démesure constante et ambiante qui vous entoure PARTOUT et TOUT LE TEMPS. Pour moi c’était trop. Trop de tout. Trop de monde partout, trop d’animation, trop de bruit et d’effervescence… Et mon Dieu, cette foule incroyable dans les rues ! J’ai littéralement étouffé. Au premier abord, j’ai donc trouvé New York étouffante et fatiguante. Mais je ne l’ai pas détestée pour autant, j’ai simplement pensé qu’elle n’était pas faite pour moi.

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Et puis nous sommes partis explorer d’autres contrées : Montréal, Québec et Toronto jusqu’au moment où nous sommes revenus à New York pour prendre l’avion et rentrer en France. Là encore, je me souviens très clairement l’état d’esprit dans lequel je me trouvais lorsque le train a entamé les derniers miles avant New York : eu-pho-ri-que ! Quelque chose avait changé pendant nos deux semaines au Canada.

Je t’aime New York

Quoi ? Je ne sais pas exactement mais toujours est-il que j’étais folle d’impatience de retrouver New York et son effervescence. Cette énergie qui m’avait d’abord impressionnée a finalement réussi à me gagner sans que je m’en rende compte. Mieux, j’en suis complètement devenue accro ! Oui New York est hyperactive et insomniaque et c’est finalement pour ça qu’on l’aime. New York n’a aucunes limites, New York vous donne l’impression de ne plus avoir de limites. Tout y devient possible. Et il a fallu que je quitte New York pour m’en rendre compte. Il a fallu que je quitte New York pour commencer à l’aimer !

Il me semble donc à la fois très loin et très récent, ce moment où je vous livrais mes premières impressions sur New York… Récent car les images et les sentiments sont encore très nets dans ma mémoire. Ces quelques minutes passées sur le trottoir de la 23e rue resteront définitivement un moment marquant. Mais un moment à la fois lointain car tant de choses ont changé depuis ! New York n’est plus vraiment cette inconnue intimidante de la première fois, nous avons commencé à l’apprivoiser, à la découvrir et à l’aimer pour ce qu’elle est et non pour l’image plus ou moins faussée qu’elle renvoie.

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